Colbie Caillat doit beaucoup à MySpace puisque sa popularité est venue de là. Une ascension foudroyante dûe à son talent, qui a pris source dès son enfance, en cottoyant les Fleetwood Mac que son père produisait. L’image de Colbie est pour moi assez ambivalente, voire ambigüe : à la fois un produit marketing, indubitablement (reconnaissez que la pochette photoshopée de l’album est déjà un indice en soit), et une artiste talentueuse, au succès mérité. J’ai donc eu à la fois un réflexe de recul à la vue de son nouvel album dans les étals d’iTunes, et une irrésistible envie de le découvrir. Je l’ai toutefois acheté sans écoute préalable, le précédent album m’ayant positivement marqué. Et je n’ai pas été déçu puisque cet album, convaincu qu’il serait quand même enrichi en sucre et en exhausteur de goût, est (très) bon. Il faut varier les écoutes pour ne pas souffrir d’overdose, mais c’est une réelle surprise et j’en suis heureux. Évidemment, il faut essayer de passer à côté de l’odeur du sable chaud que dégage cette artiste (encore que…) et profiter des mélodies bien nées. A découvrir !
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Alors ? On en reprend ?

















