Après une très longue pause de quelques… 6 mois, passé sur d’autres projets, me voilà de retour. Fidèle à mon habitude, je ne serais pas un hyperactif des sorties d’album, mais reviendrai sur des sortie assez récente dont le recul m’a permis de m’en faire une idée affirmée.
Le billet du jour, dont le brouillon était dans les tiroirs depuis plusieurs semaines, revient donc sur un album sorti il y a quelques mois avec Lauren Hoffman. J’ai découvert Lauren Hoffman à l’occasion de son 3ème album, Choreography. J’avoue ne pas avoir écouté les 2 premiers, surtout je pense par problème de disponibilité sur les différentes plate-formes (je ne parle même pas des supports physiques). C’est album était (et est) d’une excellente qualité, aussi à l’annonce de la sortie de son nouvel opus, Interplanetary Traveler, je n’ai pas manqué de marquer ce rendez-vous dans mon agenda. Première surprise : la pochette. Créée par Wes Freed, artiste étonnant, cette pochette est en complet décalage et annonce indubitablement une autre Lauren.
La naissance de sa fille Evelyn en 2008 lui a permis véritablement de retrouver une plus grande sérénité dans sa vie actuelle et de retracer à travers cet album ses années passées.
Revenons sur le fond et écoutons cet album truffé de petits bijoux folk-pop.
précédent album (Choregraphy) :

















