| Je connaissais Sarah Bareilles par le buzz rencontré à la sortie de son premier album. Et pour la même raison, j’en ai fait l’impasse, n’aimant pas trop qu’on nous force les oreilles. Et puis, je suis tombé sur ce live. Et j’ai commencé à écouter. Et… Sincèrement, je n’ai fichtrement aucune idée de ce à quoi peut ressembler son album, mais ce live est diablement envoutant, excellent ! Tant est que j’aurais vraiment aimé être du public. J’ai, comme beaucoup certainement, un vrai penchant pour les albums live, car même s’ils sont retravaillés, ils reflètent une véritable nature de l’artiste. Contrairement aux albums studio, où ceux-ci sont musiquement photoshopés jusqu’à la plus petite note, on retrouve dans un album live la quintessence de l’artiste, et on est capable de ressentir toutes les finesses de son tablent. Évidemment, s’exprimer sur ce live de Sarah alors que j’ignore tout d’elle peut apparaitre comme un exercice un peu léger, je le concède. Mais quand un live est d’un niveau comme celui-là, pas la peine d’aller plus loin, elle a gagné son ticket d’entrée dans ce blog et dans mes oreilles. Goutez City ! Goutez la reprise de The Dock of the bay ! |
Alors ? On en reprend ?


















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